Carnet : Du
10 juillet au 22 août : un été à
Magadan
Du
10 juillet au 22 août : un été à
Magadan
Du
1er au 10 juillet 2005
Du 15 juin au 1er juillet
Du 27 mai au 15 juin
Du 22 au 27 mai : Tynda/Iakoutsk
Du
17 au 22 mai : Moscou - Tynda en train par le Bam
Du 13 au 17 mai : Moscou |
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Carnet publié
le 03 06 05
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Tynda. Monastère orthodoxe pour femmes. Dans l’église,
nous acceptons l’invitation d’une vieille soeur
à déjeuner au réfectoire.
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En sortant du monastère,
nous rencontrons Liouda (en rouge) qui nous invite à
boire une bière en fin de journée. Elle nous
présente à sa meilleure amie Valia.
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Valia nous invite à
dîner chez elle. Elle nous fait recontrer sa voisine
Lena (debout), son fils Dima et sa petite amie.
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Nerioungri. Plein soleil et
bonne chaleur à notre arrivée. Une nuit passe:
il neige à gros flocons lorsque nous nous réveillons.
Il a gelé et la ville est toute blanche.
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Visite de la plus grande mine
de charbon à ciel ouvert au monde (65km2), gérée
par la société Yakoutougol... |
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...qui emploie 2 000 personnes.
Nous sommes reçues comme des VIP.
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Tout est à l’échelle
de la mine : gigantesque.
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Suite à cette visite,
nous sommes invitées a dîner par Vladimir Nikolaievitch,
bras droit du directeur général pour les questions
régionales, et Evguenii Vitalievitch, responsable
du protocole de l’entreprise. Ils nous aident à
organiser notre trajet jusqu’à Iakoutsk. Nous
quittons Nerioungri le lendemain avec Nikolaï, notre
chauffeur.
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La route est très mauvaise.
Nous parcourons les 250 km en sept heures.
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Premiere crevaison. Nous nous arrêtons
dans un garage pour faire rechaper le pneu arrière
droit. |
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Nous avons quitté la
région montagneuse de Nerioungri et Aldan. La neige
a disparu. La route est toujours aussi mauvaise. Le même
pneu lâche à nouveau. |
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La route est de plus en plus mauvaise.
Elle n’est pas asphaltée partout. Mais nous
devons nous dépêcher si nous voulons attraper
le dernier bac pour traverser la Lena. Troisième
crevaison: la roue arrière gauche. Plus de roue de
secours. Nous sommes bloquées au fin fond de la taïga.
Il est 8h du soir.
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Nikolaï arrête un
camion qui l’emmène au village le plus proche
pour faire réparer les deux roues. Nous l’attendons
bien sagement trois heures, sur la route au milieu de nulle
part. Valérie révise ses cours de russe. Géraldine
signale leur présence en allumant les feux de détresse
chaque fois qu’une voiture passe. À raison d’une
voiture et un camion par heure, quelle lourde responsabilité!
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Ce n’est plus la peine
de penser au bac. Nous roulons encore un peu et nous arrêtons
sur le bas-côté pour la nuit. Après quelques
heures de sommeil, nous sommes bien fraîches, au propre
comme au figuré. Les nuits sont froides dans le coin! |
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Jamais trois sans quatre ? Histoire
de nous narguer une dernière fois, le pneu arrière
droit crève encore à quelques centaines de mètres
du bac. |
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En résumé, 27
heures et quatre crevaisons plus tard, Iakoutsk nous tend
les bras de l’autre côté de la Lena. Nous
n’avons pas de photos pour la série culinaire,
mais croyez-nous sur parole, on s’offre un méga
petit-déjeuner! |
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